LA SÉCURITÉ & LA SURVEILLANCE

Mis à jour : mai 27

Face à la crise sanitaire, avec le confinement puis le dé-confinement : les libertés des français sont-elles menacées ?

Aux grands maux, les grand moyens de prévention, ce ne sont pas moins de 100 000 représentants de force de sécurité, gendarmes et policiers, qui à partir du début de la pandémie du CORONAVIRUS, ont été déployés sur le territoire pour s'assurer du bon respect par chaque Français du plan de confinement annoncé le 16 mars 2020 par le chef de l'Etat .


Outre le contrôle aléatoire des déplacements, qu'ils assurent sur des points fixes, comme notamment aux barrières de péages autoroutiers, ou de façon statique, sur les axes principaux et secondaires, gendarmes et policiers doivent procéder à la dispersion du moindre attroupement. Ils doivent également contrôler si les boutiques et des magasins non autorisés sont bien fermés et dresser des procès-verbaux en cas de non respect.


Cette surveillance et ses contrôles posent un réel problème sur nos libertés.

Face aux règles drastiques imposées par la crise sanitaire, certains Français n'hésitent pas à dénoncer les contrevenants aux autorités.

L’utilisation de drones se généralise pour vérifier le respect des mesures de confinement,

ce qui n’est pas sans inquiéter l’association de défense des libertés publiques.


Nous sommes aujourd'hui dans la phase de dé-confinement depuis le 11 mai,

des règles liées à notre liberté sont toujours d'actualité.


1. Se déplacer à plus de 100 kilomètres de son domicile 

Si se mouvoir quotidiennement ne nécessite plus d’attestation particulière, les grands déplacements restent en théorie interdits après le 11 mai. En théorie car l’état d’urgence sanitaire n’ayant pas été promulgué dans les temps cette limite des 100 km est techniquement retardée, mais Macron a demandé aux Français de continuer à la respecter. Les déplacements à plus de 100 kilomètres à vol d’oiseau sont possibles uniquement pour “un motif impérieux, familial ou professionnel”.


2. Les grandes manifestations sportives, culturelles, notamment les festivals, les grands salons professionnels, les manifestations, tous les évènements qui regroupent plus de 5000 participants “ne pourront se tenir avant le mois de septembre”.


Est ce que l'allocution du premier ministre ce jeudi 28 mai à 16H00 va nous permettre de retrouver l'ensemble de nos libertés de citoyens ?


Qu'en pensez-vous ? Partageons nos idées !

Considérez cet endroit comme un espace d’échange, de conversation.



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